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Musée Ingres Bourdelle - Montauban

Art, Exposition

Les expositions temporaires au Musée

4 exposition à découvrir au Musée Ingres Bourdelle

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L'œil de la machine 2019

Prolongée jusqu’au 30 mai 2021

A l’occasion de la réouverture du Musée Ingres, Miguel Chevalier propose l’installation l’OEil de la machine 2019 dans la salle du Prince Noir. Ce projet entre également dans le cadre plus vaste du projet transversal de la Ville de Montauban sur le thème «  Quelle(s) culture(s) au XXIe siècle ? Entre Mémoire et Innovation. Transmettre !  » proposé durant l’année 2020 par la Direction du Développement Culturel et du Patrimoine.

Cette nouvelle oeuvre de réalité virtuelle générative et interactive revisite certains des chefs d’oeuvres d’Ingres qui se métamorphosent en temps réel grâce à un programme informatique. Des capteurs installés sur la voûte médiévale saisissent les déplacements de chaque visiteur ; ceux-ci, enregistrés par le dispositif numérique, entraînent des déformations sur l’image alors projetée qui subit un processus de tessellisation, les décomposant en des milliers de polygones.

Poursuivant ainsi les déformations anatomiques voulues par Ingres qui préfère sacrifier la vraisemblance à la beauté, cette installation interactive génère de nouvelles formes. Les lignes et contours des corps, si importants pour le peintre, sont accentués, étirés à l’extrême.

Avec l’OEil de la machine 2019 qui génère des images essentiellement algorithmiques régies par des logiques technologiques, Miguel Chevalier interroge la matérialisation de l’image à l’ère de sa reproductibilité électronique.

Cette exposition témoigne également de l’inspiration inépuisable que les oeuvres d’Ingres offrent aux artistes d’aujourd’hui.

 

Constellation Ingres Bourdelle

Jusqu’au 1er novembre 2020

À l’occasion de sa réouverture, le musée Ingres Bourdelle met en avant les deux artistes auxquels il doit sa renommée.

Ainsi, 33 oeuvres, peintures et sculptures, ont été choisies dans les collections des musées français autour de ces deux figures illustres de l’histoire de l’art, toutes deux nées à Montauban. Ces prêts, pour certains d’une durée exceptionnelle, sont le témoignage des échanges incessants entre le musée Ingres Bourdelle et de célèbres institutions telles que le musée du Louvre, le musée d’Orsay, le musée Picasso, le musée Bourdelle, le musée Rodin, le centre Pompidou… Chaque pièce, a été patiemment sélectionnée afin de développer une approche encore inédite dans le musée et renouveler le regard autour de ces deux artistes en apportant des compléments aux collections. Ingres dialogue avec ses élèves, Amaury Duval, Lehmann et bien d’autres mais aussi avec ses héritiers, sages ou impertinents : Picasso, Martial Raysse…

Les oeuvres de Bourdelle sont confrontées à celles de Rodin et la présence de peintures d’Edgard Degas et de Maurice Denis dessine le contexte de la création artistique de cette époque.

Un site très convoité

Prolongée jusqu’au 25 avril 2021

Conçue par le Centre d’Interprétation d’Architecture et du Patrimoine (CIAP) durant la fermeture pour travaux du musée Ingres Bourdelle et réadaptée aujourd’hui aux nouveaux espaces du bâtiment rénové, cette exposition vous invite à un voyage dans le temps. Les éléments présentés dévoilent l’histoire du bâtiment depuis la fondation de la ville en 1144 jusqu’à nos jours.

Retracer l’histoire du lieu, c’est aussi croiser quelques-uns des personnages emblématiques de l’histoire de la ville, tels Alphonse Jourdain, le comte fondateur, Edouard Plantagenêt, le Prince Noir, l’évêque Pierre de Berthier, ou le baron Pierre Joseph Vialètes de Mortarieu.

Revivez près de neuf siècles d’histoire mouvementée et d’architecture de briques.

Dans l'atelier d'Ingres

Prolongée jusqu’au 30 mai 2021

Le nouveau cabinet des dessins, élément majeur du projet de rénovation du musée, accueille pour cette exposition inaugurale une sélection issue des 4507 oeuvres graphiques composant le fonds Ingres.

Rassemblées dans cet écrin, ces dessins comptent parmi les plus belles feuilles du musée. L’ensemble fait la démonstration de l’infatigable travail de recherche d’Ingres et laisse entrevoir l’immense place qu’il donnait au trait dessiné dans sa conception esthétique. «  Le dessin est la probité de l’art  », ne cessait-il de répéter.

Associés à la riche collection d’antiques constituée par Ingres tout au long de sa vie, les feuilles présentées dévoilent aussi les différentes fonctions que le peintre leur attribuait, les utilisant souvent comme outils mémoriels dans lesquels il fixait les formes des objets et oeuvres visualisés, source intarissable d’inspiration.