Montauban
s’engage à réduire sa production de
déchets…
…en faisant la promotion du compostage
individuel
Le compostage transforme en 6 à 12
mois les déchets fermentescibles comme les déchets
verts de cuisine et de jardin en un produit utile au jardinage:
le compost. Le compost est un amendement organique et doit
être employé en mélange avec de la terre
de jardin.
Tous les ans, chaque habitant produit 100 kilos de déchets
compostables, soit 30 % du poids de sa poubelle. En évitant
un coût de transport et de traitement des déchets
verts à l'incinérateur, le compostage individuel
participe à la réduction de la facture de
gestion des déchets ménagers, tout en diminuant
vos dépenses en engrais.
Que peut-on composter ?
-les Déchets de cuisine : épluchures de légumes
et fruits non traités, coquille d'oeufs écrasées,
marc de café, thé avec papier, reste de repas
sauf os et viande, essuie-tout…
-les Déchets de jardins : fleurs coupées,
plantes en pots, mauvaise herbes, taille de haies et d'arbre,
feuilles mortes, gazon…
-les Déchets divers : sciure de bois, cendre de bois,
litière de petits animaux, papiers et cartons non
imprimés…
A éviter : plantes malades, papiers et cartons imprimés,
poussières d'aspirateur, huile de friture, emballages
mixtes contenant de l'aluminium ou des matières plastiques.
La CMTR achète les composteurs individuels et vous
les propose à prix réduits. 2 modèles
proposés : 800 litres en bois : 30 € et 420
litres en plastique : 15 €.
Pour réserver vos composteurs
: tél : 05 63 22 12 28
Montauban
s’engage dans la réduction des gaz à
effets de serre…
… en utilisant des vélos
électriques
Les agents de la ville et de la CMTR
ont à leur disposition 10 vélos dont 7 vélos
à assistance électrique au pédalage
(VAE) pour effectuer leurs déplacements professionnels.
Ils sont dotés d’une batterie d’une autonomie
permettant de rouler 40 à 60 km et qui se recharge
sur secteur en moins de 2 heures. Conçus pour remplacer
un véhicule à moteur traditionnel, ils sont
beaucoup moins énergétivores que ce dernier
: 1€ d’électricité permet d’effectuer
environ 2000 km.
Rapide, un vélo électrique peut rouler jusqu’à
25 km/h .
Moins polluant que tout véhicule à moteur,
il lutte contre la pollution atmosphérique et le
bruit mais aussi contre les problèmes d’embouteillage
et de stationnement.
Le vélo électrique d’un poids de 21
kg demande un effort moindre qu’un vélo classique.
De plus, il permet une meilleure insertion dans le flot
de circulation avec une assistance d’aide au démarrage
aux feux tricolores et garantie une meilleure sécurité
qu’un vélo classique.
Il permet de renouer avec la pratique du vélo aujourd’hui
abandonnée.

… et en développant les voies cyclables
A Montauban, en quelques années, plus
de 12 km de liaisons cyclables ont été créées
notamment aux entrées de ville nord et sud. Depuis
l’élaboration du schéma de déplacements
urbains, les cheminements doux sont à l'honneur dans
la ville
Objectif : redonner de l’oxygène
au centre ville.
Chaque année, ce sont plus de 3 km
qui sont aménagés. En 2007 : la liaison du
bataillon de Choc, les berges du Tescou,et le prolongement
de la coulée verte (chemin de Lexos) ont été
aménagés.
Coût : 350 00 €
2 cartes vous présentent les voies
cyclables : « promenades et randonnées : 14
sentiers pour découvrir la richesse de l’environnement
montalbanais » et « Montauban à pied
et à vélo ».
Montauban
s’engage dans les économies d’énergie…
… en subventionnant l’installation
de chauffe-eau solaire chez les habitants
Le soleil peut couvrir jusqu’à
70 % de vos besoins d’énergie pour l’eau
chaude sanitaire.
L’appoint (quand il ne fait pas beau plusieurs jours
de suite), c’est votre système conventionnel
qui le procure : cumulus électrique, chaudière-gaz,
chaudière fuel.
Pour installer un chauffe-eau solaire, il faut avoir un
pan de toit bien orienté au Sud, ou au Sud-Ouest,
voire Sud-Est ; Ou à défaut ; disposer d’un
peu de place dans sa cour, son jardin pour poser les capteurs
sur des supports.
Le temps de retour sur investissement est de 5 à
15 ans. Cela varie en fonction du coût de l’énergie
substituée.
Une chose est sûre : alors que les prix de toutes
les énergies flambent, le soleil est gratuit pour
quelques milliards d’années encore.
A QUOI RESSEMBLE UN CHAUFFE-EAU SOLAIRE ?
Le chauffe-eau solaire d’une famille de 4 personnes
se compose de :
- 4 m² de capteurs (1 m² par personne)
- Un ballon de stockage de l’eau chaude de 200 à
300 litres
- Des dispositifs de régulation,…
Depuis 2006, la collectivité en partenariat
avec l'Espace Info-Energie, la collectivité attribue
des primes (300 €) à l'installation de chauffe-eau
solaire. Un vrai succès, puisque déjà
90 foyers se sont équipés. Ainsi 60 tonnes
de CO2 ne sont pas rejetées par an dans l’air.
Cette prime vient s'ajouter à celle de l'ADEME et
au crédit d'impôt versé par l'Etat.”
Pour toute information ou conseils
gratuits, sur vos besoins en énergie, veuillez contacter
notre partenaire :
Espace Info-Energie, Conseil Architecture
Urbanisme et Environnement
de Tarn et Garonne
MME OURCIVAL, M. FONT
64, rue de la résistance –82 000 Montauban
Tél : 05 63 91 42 70. Email
:infoenergie82@yahoo.fr
Montauban s’engage
à réduire la pollution de l’eau …
…en réduisant l’usage
des produits phytosanitaires
La ville de Montauban est l’une des
premières communes de la région Midi-Pyrénées
à s’engager dans l’utilisation raisonnée
de produits phytosanitaires. Une étude sur les pratiques
de la collectivité a été menée
dans le courant de l’été 2005 auprès
des services gestionnaires d’espaces publics : service
des Parcs et Jardins, Service Voirie et service des Sports
(plus de 100 ha traités)et a abouti à la mise
en place d’un plan de désherbage communal.
L’objectif de ce plan de désherbage est d’adapter
nos pratiques de désherbage à la sensibilité
de l’environnement dans lequel nous intervenons. Les
services communaux vont ainsi adopter des techniques alternatives
de désherbage dont voici trois exemples : le paillage,
le désherbage thermique te al lutte biologique.
Le
paillage
Le service parcs et jardins de la VILLE utilise
la technique du paillage sur ses plantations. Procédé
simple qui consiste à recouvrir le sol avec des matériaux
d'origine végétale ou minérale, il
permet de limiter l'évaporation donc d’économiser
l’eau mais aussi la pousse des mauvaises herbes. Les
techniques varient, mais l'intérêt est certain.
Pourquoi couvrir le sol ?
Observez la nature ! Il n'y a que dans les jardins que la
terre est apparente et nette... A l'état naturel,
le sol est recouvert de quantité de débris
(écorces, feuilles, résidus séchés
de toutes sortes) qui :
•protègent la terre de l'érosion due
à la pluie et du dessèchement du soleil et
du vent,
•limitent les variations de température et
d’humidité,
•apportent des éléments nutritifs au
sol en favorisant ainsi la vie microbienne.
Le paillis freinera la prolifération des mauvaises
herbes. Pratiqué à temps il limite fortement
la venue des annuelles, et gêne partiellement la croissance
des herbes vivaces. Au potager, il favorise une production
propre et saine (on pense notamment aux fruits et légumes
rampants, comme les fraises).
Les solutions pour pailler
A l'origine, les paillis végétaux étaient
réalisés avec... de la paille ! Hachée
finement, elle servait traditionnellement à protéger
les cultures de fraises.
Aujourd'hui, vous avez le choix entre :
•paillage en polypropylène (toile tissée)
•Déchets des arbres : écorces de pins,
copeaux de bois
•Matériel végétal: écorces
de cacao, fibres de coco
Le paillage permet de garder l’humidité et
d’empêcher la pousse des mauvaises herbes.
Le
désherbage thermique
Le désherbage est une nécessité
dans toute conduite de culture pour limiter la concurrence
des mauvaises herbes vis à vis des plantes cultivées.
Le désherbage thermique constitue une alternative
à l’utilisation des produits phytosanitaires
Il consiste à chauffer au moyen de brûleurs
la partie aérienne des plantes pour les détruire.
De très hautes températures génèrent
un choc thermique provoquant la coagulation des protéines.
Ceci entraîne l’éclatement des parois
cellulaires et la vaporisation de l’eau des cellules
végétales. Des températures de 800°c
à 1000°c sont nécessaires pour obtenir
un bon désherbage.
Le service parcs et jardins utilise le désherbage
thermique, à la roseraie par exemple, pour détruire
les mauvaises herbes.
Plusieurs avantages :
Une technique immédiate et facile à mettre
en œuvre
Absolument aucun résidu dans le sol, la plante cultivée
ou les nappes phréatiques donc respectueuse de l’environnement.
La
lutte biologique contre les insectes
Des actions très concrètes
ont lieu sur tout le territoire de l’agglomération
pour limiter l’utilisation des désherbants
mais aussi des insecticides.
Sur tous les espaces verts de la ville, les plantes sont
touchées par la ciccadelle (Metcalfa pruinosa) qui
suce leur sève. Les services municipaux organisent
contre elle une lutte biologique. Cela consiste à
utiliser les ravageurs naturels contre d’autres insectes
limitant ainsi l’utilisation des insecticides. Par
exemple pour éradiquer la ciccadelle, on emploie
des petites guêpes (Neodryinus typhlocybae). Pour
lutter contre les pucerons, on fait des lâchers de
coccinelles. La roseraie est le site pilote de ces démarches
environnementales.