Le Musée d'histoire naturelle

Collections

Fossiles

Les fossiles des Phosphorites du Quercy sont une autre des nombreuses richesses du Musée.

 

Vue d'ensemble de la nouvelle
présentation des phosphorites



Ces fossiles d'âge tertiaire (- 60 à - 20 millions d'années) ne se rencontrent que dans une région très limitée, de Montricoux à Cajarc. Ils ont été découverts vers 1860, lors de l'exploitation des phosphatess de chaux utilisés comme engrais agricoles. Les restes, qui ont été piégés dans de très anciennes grottes, sont dans un état de conservation exceptionnel. On y trouve des Invertébrés, des Vertébrés, (Reptiles et Mammifères en particulier) qui pour la plupart sont les lointains ancêtres d'animaux vivant actuellement, entre autres les hyènes, les rhinocéros, les tapirs, etc...

Les primates (singes) dont les crânes sont conservés à Montauban sont les plus beaux et les mieux conservés du monde. Depuis son arrivée au Musée, cette collection a toujours intéressé de nombreux chercheurs internationaux.

 

 

Primates des phosphorites du Quercy (Adapis parisiensis)

Ce petit Primate vivait dans le Quercy entre -50 et -38 millions d'années. Il pesait entre 2 et 5 kilos, et avait une activité diurne. Peu adapté au saut, il se déplaçait en marchant et en courant sur les branches, un peu comme les singes-écureuils actuels.

Plagiolophus minor

Lointain cousin du cheval. Datation entre - 37 et - 34 millions d'années.

Phosphorites

Les Phosphorites du Quercy, laboratoire naturel de l’Évolution


Reconstitution de l'extraction des phophorites
au 19 ème siècle


Le Muséum Victor Brun conserve de très riches collections de fossiles des Phosphorites du Quercy.
Ces fossiles de vertébrés se sont déposés entre 50 et 23 millions d’années dans d’anciennes grottes, situées essentiellement dans les départements du Lot et du Tarn et Garonne.

Nulle part dans le monde on ne dispose d’un enregistrement comparable, aussi serré, sur une telle durée, de l’évolution sur place de communautés de vertébrés terrestres

C’est l’exploitation industrielle de ces « poches à phosphates » pour la production d’engrais agricoles au milieu du XIX° siècle qui a révélé leur richesse paléontologique.
Un grand nombre de fossiles sont ainsi entrés dans les collections du Muséum Victor Brun.
Ces vertébrés fossiles ont été étudiés depuis plus de 150 par les plus grands spécialistes français et étrangers.

Une centaine d’espèces animales ont ainsi été répertoriées, étudiées et exposées dans une vitrine du Musée.

Depuis une quarantaine d’années, les recherches menées sur les sites, en particulier par l’Université de Montpellier, ont complètement renouvelé les connaissances acquises.
La nouvelle présentation s’appuie sur ces recherches pour proposer une lecture plus dynamique des collections.

Ainsi, les changements de biodiversités liées à des modification climatiques et géographiques majeures sont mises en avant.
Les espèces animales sont représentées par un ou plusieurs éléments fossiles et une silhouette évoquant leur apparence.

On voit ainsi apparaître et disparaître au fil du temps des animaux étranges, énormes ou minuscules, dont certains sont les ancêtres des chevaux ou des ours, dans un milieu qui évolue d’une forêt tropicale humide à une steppe plus froide et aride.

 


Mâchoires de petits Marsupia

Crâne Leptadapis magnus

Mâchoires de Mixtotherium

Mandibule de carnivore

 

 

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Publié le 17/04/2019

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